Englué dans des querelles internes, incapable d’offrir une vision claire, le CPT donne l’image d’un pouvoir précaire, accroché à des manœuvres politiciennes pendant que le pays s’enfonce.
Les rumeurs de destitution de Laurent Saint-Cyr, aussitôt contrées par des pressions diplomatiques, révèlent un CPT sous tutelle, privé de souveraineté réelle.
Pis encore, l’absence de résultats concrets en matière de sécurité, de gouvernance et de crédibilité institutionnelle achève de discréditer l’équipe dirigeante.
Les partenaires internationaux, notamment les États-Unis, sont clairs : le CPT doit partir le 7 février 2026, sans prolongation.
Face à cette échéance, les tergiversations autour d’une direction collégiale à cinq relèvent de l’absurde.
Le CPT doit accepter son bilan négatif, prendre une décision responsable et préparer une sortie ordonnée.







